Deux nouveaux membres au conseil municipal

Le groupe « Montlouis changeons pour de bon » avait émis le souhait de faire « tourner » les colistiers durant le mandat. Julie Chovin-Rauflet et Fabrice Oré remplacent Céline Debourg et Jean-Claude Bragoulet que nous remercions chaleureusement pour leur dévouement.

Fabien Coste étant le troisième colistier siégeant au conseil municipal.

Julie Chovin-Rauflet

Julie Chovin-Rauflet

Fabrice Oré

Fabrice Oré

Quand la Mairie de Montlouis découvre la démocratie participative !

Jusqu’à présent la ville de Montlouis sur Loire était administrée par des élu(e)s qui pensaient avoir la science infuse. Ils(elles) ignoraient que leurs concitoyen(ne)s étaient constitué(e)s avec les mêmes éléments qu’eux(elles), ce qui les dotaient des capacités de penser et même d’émettre un avis !

La fameuse grappe, mise à terre par la tempête, début février. - La fameuse grappe, mise à terre par la tempête, début février. - (Photo correspondant NR, Jean-Marc Gourbillon)

La fameuse grappe, mise à terre par la tempête, début février. – (Photo correspondant NR, Jean-Marc Gourbillon)-Article du 06/04/2016 >>cliquez pour aller sur le site de la NR<<

Mais heureusement, les temps changent, et une révolution vient d’avoir lieu. Pardon, la révolution est en fait un phénomène tout à fait naturel appelé « tempête ». En effet, comme indiqué sur le site de la ville, «Durant la nuit du samedi 6 au dimanche 7 février, un coup de vent a eu raison de la sculpture en forme de grappe installée sur le quai Baillet». Un évènement dramatique puisqu’il a fait une victime ! L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais le renversement de la grappe a aussi renversé les esprits des élu(e)s montlouisien(ne)s. C’est alors qu’ils(elles) se sont mis(e)s à penser autrement et à considérer que chaque citoyen(ne) avait sans doute un avis quant à l’élément susceptible de combler le vide abyssal laissé par cette triste disparition.

Après la tempête, la révolution donc ! Un article dans la Nouvelle République, et un Vivacité (journal de la ville) plus tard, la procédure était lancée : une consultation citoyenne sur internet. 5 questions, dont une seule question ouverte : (1) Etiez-vous attaché à cette sculpture ?, (2) Etes-vous favorable à son remplacement ?, (3) Pensez-vous que la grappe participait à l’identité de la ville ? (4) Quel type d’œuvre pourrait selon vous remplacer la grappe ?, (5) Seriez-vous prêt(e) à vous associer à un financement participatif pour la remplacer ? Il ne faut pas trop en demander non plus ! Mais ne soyons pas critiques, c’est un début.

On peut juste regretter que cette catastrophe ne soit pas arrivée quelques mois ou années plus tôt. Les citoyen(ne)s auraient alors sans doute eu la chance d’être consulté(e)s sur le projet des Hauts de Montlouis (800 logements selon l’article de la NR du 20/04/2016 faisant suite à son inauguration), sur le budget municipal, sur les rythmes scolaires, sur le terrain synthétique de foot (700 000€), sur la rénovation de la place de la mairie (2 000 000 €, selon l’article de la NR du 23/04/2016), sur la fusion des communautés de communes, sur la construction du bâtiment de la CCET devenu obsolète depuis la fusion des communautés, et sur beaucoup d’autres sujets.

Mais c’est du passé, tournons-nous plutôt vers l’avenir ! La consultation citoyenne en cours est tellement passionnante et importante qu’elle est prévue pour durer jusqu’au 1er juillet, soit 3 mois.

La grappe de Montlouis-sur-Loire -

La grappe de Montlouis-sur-Loire au temps de sa « splendeur » sur France Bleu Touraine.

On imagine que dans la foulée, d’autres consultations, beaucoup plus secondaires vont suivre. Par exemple, le développement des transports collectifs vers l’agglomération, la mise en place d’animations socio-culturelles pour les jeunes, le passage au numérique dans les écoles, le plan de prévention du risque inondation, le devenir de l’école de Husseau, le budget municipal 2017, etc.

Soyons certains qu’il faudra quelques temps aux montlouisien(ne)s pour s’habituer à un tel changement et à être régulièrement consulté(e)s,… et qui sait, peut-être même entendu(e)s ! Bientôt, ils(elles) diront à leurs élu(e)s, « Lâchez-nous la grappe ! »

Jean Claude Laulanié

Jean Claude Laulanié

Plan de prévention à risque pour Montlouis ?

Le conseil municipal s’est réuni lundi soir sous la présidence du maire, Vincent Morette, pour donner un avis sur l’avant-projet de plan de prévention des risques naturels prévisibles d’inondation. Le PPRI est un outil réglementaire visant à limiter les conséquences humaines et économiques des inondations et à faciliter le retour à une situation normale.

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Le Val de Loire est préservé des inondations par ses digues pour des crues de faible importance. Toutefois, la combinaison de crues originaires des Cévennes et de longues périodes pluvieuses d’origine océaniques est susceptible d’entraîner des phénomènes de crues catastrophiques.
De nouvelles connaissances et la nécessité d’une qualification de l’aléa plus adaptée au risque ont conduit l’État à engager la révision du PPRI en vigueur. Le conseil a émis un avis réservé sur cet avant-projet en cohérence avec celui émis par le syndicat mixte de l’agglomération tourangelle (Smat).
Le conseil demande que quelques points soient pris en considération dans le projet final. En l’occurrence que les travaux de renforcement des systèmes d’endiguement ne soient pas contradictoires avec une augmentation mesurée de la population. Une rédaction plus précise et moins ambiguë sur certains articles de façon à ce qu’il n’y ait pas d’incohérence entre le fait de stabiliser la population en place et d’autoriser de nouvelles constructions.

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Inondations de plus plus fréquentes dues au dérèglement climatique…et l’urbanisation excessive…

Et, enfin, choisir des symboles cartographiques plus lisibles pour éviter tout risque de contentieux. Le groupeVivons en harmonie à Montlouis adhère et vote l’avis de réserve tel qu’il est présenté au conseil, tout en formulant quelques commentaires. « Vous êtes favorable à la construction de la vallée Saint-Brice, zone vulnérable ainsi que l’autorisation de construction dans le peu de terrain disponible aux Fosses Bouteilles qui augmentera le risque et dénaturera les constructions actuelles ».
Jean-Claude Bragoulet du groupe Montlouis changeons pour de bon monte au créneau pour défendre une autre vision de la prévention des risques. « Vous choisissez une posture qui vise à affaiblir la réglementation élaborée par l’État, là où justement, elle affiche des objectifs de préserver des vies humaines et la réduction du coût des dommages lié à une inondation ».

L’avis de réserve a été adopté (4 contres).

NR du 16/03/2016

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Intercommunalité en France : un véritable hold up sur la démocratie

Nous avons donc deux mois pour donner un avis sur un scénario bien établi.
Deux mois ! Qui peut raisonnablement penser que cela est suffisant pour construire un projet intercommunal ?
De qui se moque-t-on ?
Tout simplement des électeurs.

l’intercommunalité en marche…forcée !

Des électeurs qui ont été appelés à se prononcer il y a tout juste 18 mois lors des élections des 23 et 30 mars sur un projet municipal.
Des électeurs à qui on a fait croire que la commune était l’échelon premier de la démocratie locale. D’ailleurs ils y sont attachés les électeurs à leurs institutions communales si on se réfère aux taux de participation aux différents scrutins (en 2ème place après le taux de participation aux présidentielles) et ce n’est pas étonnant parce que les lois de décentralisation ont transféré aux communes d’importantes prérogatives.
Et pourtant, les électeurs assistent depuis les années 1990 à un développement sans précédent de l’intercommunalité qui semble battre en brèche cette célébration des communes de leur autonomie.
Depuis 30 ans on assiste à une généralisation de l’intercommunalité : 156 EPCI existaient en 1990 ; il y en a 2611 en 2010 représentant 95% des communes et 90% de la population.

Ces institutions interviennent désormais dans un nombre de domaines croissant (voirie, réseaux eau et assainissement, ramassage et traitement des déchets, transports, développement économique, gestion des grands équipements, petite enfance…) .
Le problème c’est que ce développement massif de l’intercommunalité s’est produit sans démocratisation concomitante et les conseils municipaux deviennent de plus en plus des coquilles vides. Il apparaît de plus en plus clairement que les institutions et les politiques intercommunales font figure d’objets doublement confisqués :
– confisqués par leurs élus. Les négociations intercommunales s’effectuent bien souvent en coulisse, à l’abri des regards des conseillers municipaux, des médias locaux et des citoyens. La mise en débat, la « politisation » de l’action intercommunale n’existent pas, même pas le temps d’une campagne électorale.
– confisqués également par les spécialistes. Au nom de la spécificité des domaines d’intervention l’intercommunalité a longtemps été présentée comme l’affaire des réformateurs et des experts. Aujourd’hui l’intercommunalité dispose non seulement de ses experts mais aussi de ses revues spécialisées, de ses controverses inaccessibles aux profanes voire aux élus eux-mêmes !!

200 élus des Côtes d’Armor, étranglés par la loi NOTRe, se rassemblent à Saint-Brieuc contre la baisse des dotations

L’intercommunalité dans son fonctionnement actuel participe donc d’un mouvement de captation de l’action publique par des instances où prédominent les négociations et les compromis permanents dans des logiques qui sont très éloignées des principes de publicité, de débats et de délibération qui fondent la démocratie représentative déjà bien éloignée de la démocratie que nous revendiquons : la démocratie participative.

L’intercommunalité affaiblit considérablement les conseils municipaux et leur maitrise des politiques publiques mais, paradoxalement elle renforce les pouvoirs des maires. Ce sont en effet les maires qui se répartissent les postes de l’exécutif intercommunal selon des règles d’équilibre et de cumul savamment dosées.

Pour autant, nous ne plaidons ici ni pour le maintien de l’organisation territoriale actuelle ni le retour aux seul pouvoir communal.
Faut-il rappeler que c’est un député du tiers état Jacques Guillaume Touret, qui en 1789 appelait à la création de grandes agglomérations de citoyens plutôt que « la division du peuple par petites corporations dans lesquelles tout sentiment généreux est étouffé par celui de l’impuissance ». Avec Sieyès ils plaidaient pour la création de 720 communes de grandes tailles. A leur projet a été préféré celui de Mirabeau plus proche de l’existant et qui aboutit à la création par l’assemblée constituante de 44 000 municipalités (36 000 aujourd’hui) : les anciennes paroisses aux « communautés » sont transformées en autant de municipalités qui, malgré de fortes disproportions de taille sont placées sous un seul et unique régime juridique.
Ce débat sur le découpage municipal resurgit sous la forme de regroupement de communes défendu cette fois par Condorcet. Les municipalités de cantons voient le jour en 1795 mais sont supprimées dès 1799 par le changement de régime.
Nous ne sommes pas pour le statu quo mais ce que nous souhaitons c’est qu’on arrête enfin de leurrer les habitants d’un territoire, qu’on arrête de créer de la déconnexion entre ceux qui décident des politiques et ceux à qui elles s’adressent.

C’est ce que nous vous demandons de transmettre au représentant de l’état : au lieu d’un avis sur une carte et un découpage géographique nous aurions souhaité que l’on mette la question du fonctionnement des intercommunalités en débat.
Mais nous n’avons pas confiance.
En 2012 la majorité élue disposait des pouvoirs institutionnels (présidence de la république, assemblée législative, sénat, régions, nombreux départements et grandes villes) pour réaliser une réforme territoriale digne de ce nom et faire avancer notre pays vers davantage de démocratie.
Au lieu d’une réforme ambitieuse de nos institutions , de nos collectivités territoriales, nous avons assisté pour le découpage des régions, pour les prérogatives des départements et maintenant pour les intercommunalités à des tripatouillages davantage destinés à favoriser ou préserver des fiefs ou des baronnies locales amis que de construire les fondations d’une organisation démocratique et participative des territoires.
C’est malheureusement un très mauvais signal qui est donné aux électeurs et qui creuse le lit de tous ceux qui prônent le repli sur soi et les conservatismes.

Jean Claude Bragoulet

Jean Claude Bragoulet

Fusion CCET-Vouvrillon: le référendum reste la seule conclusion

A la lecture de ce projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunal, nous sommes inquiet pour la démocratie et ce pour 5 raisons :

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Le préfet divise par deux le nombre de communautés de communes. – (Infographie NR)

  1. En premier lieu, nous voudrions vous faire part de notre étonnement d’avoir découvert par la presse locale cette nouvelle carte intercommunale du département. Parait-il qu’il ne s’agit que d’une proposition du Préfet, mais nous avons le fort sentiment que le dossier est déjà bouclé.

Car très clairement, il s’agit pour lui, sous l’autorité de l’Etat, d’imposer aux populations et aux élus une nouvelle organisation territoriale plutôt que de permettre aux collectivités de s’associer librement au sein d’intercommunalités choisies. C’est en cela une rupture majeure avec les principes de la coopération entre communes telle qu’elle s’est construite depuis trois décennies.

La loi NOTRe autorise le préfet à appliquer son projet même si une majorité des communes s’y sont opposés. On connaissait tous le 49/3 à l’Assemblée nationale et bien désormais le Préfet dispose du même article !

Pour rappel, cette réforme a suscité dès le début beaucoup de critiques des élus, y compris ceux de la majorité. Toutes les associations, l’AMF, l’ADF, l’ARF… ont dénoncé une régression de la décentralisation.

Nous regrettons vivement cette vision étatique du territoire. C’est pour nous un coup de force qui n’est pas acceptable.

  1. Quel est la place des citoyens, vont-ils être consultés ? On nom de qui ou de quoi, un homme seul dans son bureau, avec quelques collaborateurs, décident du sors de citoyens d’un territoire ?

Pour nous c’est clair, c’est un affaiblissement de la démocratie de proximité au bénéfice de la centralisation, sur fond de concurrence entre les territoires.

Sans discussion approfondie au sein des populations, avec les personnels et associations, des conseils municipaux, sur l’opportunité d’une telle réorganisation, le regroupement forcé de structures intercommunales ne peut qu’aboutir à des schémas inadaptés, ne répondant pas à l’impératif d’une correspondance entre les nouvelles structures et les bassins de vie auxquels elles devraient correspondre.

  1. Nous savons maintenant que cette réforme ne va faire aucune économie. Et l’exemple montlouisien dans ce domaine. Nous n’avons pas encore inauguré le nouveau siège de la CCET. Le préfet propose de fusionner l’Est Tourangeau avec le Vouvrillon. Ce nouveau siège a couté 2,4 M€ au contribuable. Va-t-il être suffisamment grand ? Faudra-t-il en refaire un ?

  1. On nous demande un avis, alors que nous ne disposons pas des éléments chiffrés sur les conséquences des projets de fusion. L’adhésion d’une commune, ce sont des recettes, mais aussi des contraintes comme le ramassage des ordures ménagères par exemple. Un avis pour la structuration des prochaines décennies mérite d’y consacrer du temps, d’autant que les choix impacteront probablement la fiscalité des ménages de l’ensemble de ces communautés.

Ceci est d’autant plus vrai qu’un schéma, rédigé dans l’urgence, ne comprent pas d’analyse sur les incidences financières et fiscales pour les communes et les populations. Or, de tels changements de périmètres sont lourds de conséquences en terme de mutualisation des services, sur les personnels et donc de réponse concrète aux besoins des habitants.

  1. Le calendrier prévu par le gouvernement est extrêmement serré car nous avons seulement deux mois pour donner un avis avant que le Préfet n’arrête le schéma au 31 mars 2016. Comment voulez-vous que nous puissions nous prononcer de manière sérieuse, justifiée, argumentée sur le schéma qui nous est soumis, sans même demander l’avis aux premiers concernés, les habitants ?

L’intercommunalité ne doit être qu’une démarche librement consentie, un outil au service de projets de territoire.

Je voudrais citer les propos du Président Dourthe dans l’édito du dernier magasine de l’Est Tourangeau « Cette évolution se fait pour que l’intercommunalité puisse monter en puissance, exercer de nouvelles compétences tout en ayant les moyens d’agir. Cela implique d’atteindre un seuil critique en terme de population et de territoire. »

Je peux partager en partie cette analyse, mais cela doit se faire en toute transparence avec les habitants, dans un esprit partagé collectivement. Car vous le savez, dans un mariage, le consentement est évidemment nécessaire.

Quant au moyen d’agir, nous avons plus que raison d’en douter au moment où l’Etat baisse ses dotations. Nous pensons sérieusement que l’étranglement financier va se poursuivre.

L’intercommunalité est une construction de vrais projets et ne doit se faire sur une course à la suppression des services publics et à la carotte de dotations d’Etat !

Pour nous, le référendum reste la seule conclusion à ce dossier.

Fabien Coste

Fabien Coste

Des mesures urgentes pour l’accueil des réfugiés

Après l’émotion suscitée par la photo d’un enfant mort sur une plage, après l’émotion suscitée par des flots de réfugiés qui traversent les frontières, sous la pression des humanistes de notre pays, le discours de quelques élus est en train de changer.

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La crise des réfugiés continue en Méditerranée… Le HCR est sur le terrain pour apporter protection et assistance. ils ont besoin de votre aide dès maintenant.

Aujourd’hui mon sentiment est partagé. S’il est partagé ce n’est pas parce que enfin, certains bougent dans le bon sens, c’est parce qu’on a trop attendu et qu’aujourd’hui la tâche est immense. A trop avoir attendu, ils sont nombreux dans le camp d’en face à émettre des discours nauséabonds. A trop avoir attendu la tâche est immense et la marge de manœuvre est étroite.

Nous, nous serons toujours du côté de l’humanisme et des droits de l’homme, nous sommes convaincus qu’il n’y a pas d’un côté les bons réfugiés qui fuient la dictature et la guerre et d’un autre côté les mauvais réfugiés qui fuient leurs pays aux économies dévastées ou leurs pays ravagés par les intempéries liées au réchauffement climatique.

Nous sommes convaincus que nous avons une responsabilité de pays riche et pour revenir à ce que peut faire notre commune nous souhaiterions connaître quel sera l’opérateur (quelle structure associative, quel réseau ?) chargé d’organiser l’accueil des réfugiés.

Notre commune a des atouts pour le faire sans attendre :

  • Des bâtiments inoccupés comme dans bien des endroits en France et je pense par exemple à l’école de Husseau
  • Des citoyens engagés qui savent ce que le mot solidarité veut dire. 

Jean Claude Bragoulet

Montlouis sous surveillance vidéo

La vidéo surveillance aide un peu à la résolution de certains délits mais n’aide pas du tout à la prévention. Le rôle préventif de la VS n’a été démontré que dans des lieux publics fermés comme les centres commerciaux.

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Il faut aussi parler du coût qui peut rapidement atteindre le coût d’un emploi qui serait de notre point de vue bien mieux utilisé.  On prétend souvent que la VS résout les problèmes d’insécurité. Il faudrait chercher pourquoi le sentiment d’insécurité a pris une telle place dans nos villes alors que nous vivons probablement une des périodes les plus sûres de notre histoire (période exempte de guerres ou d’épidémies majeures sur notre territoire).

En nous concentrant sur le sentiment d’insécurité nous pouvons développer des actions garantissant la sécurité publique dans 3 directions :

  1. – l’insécurité sociale : plus personne n’est à l’abri de perdre un emploi et la peur du déclassement se généralise à tous les niveaux de la population.
  2. – l’insécurité environnementale qui s’amplifie : pollution de l’air, de l’eau et des sols, risques d’accidents nucléaires et évènements météorologiques de plus en plus liés au changement climatique.
  3. – la délinquance et les incivilités.

Comme les deux premiers sont éloignés du quotidien parce qu’on a toujours le sentiment qu’on peut y échapper à court terme, le troisième, celui de la délinquance et des incivilités est par conséquent surévalué.

Nous pensons que le renoncement dans les politiques à lutter contre les problèmes sociaux et environnementaux participe à la surévaluation de la délinquance.

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Nous pensons que face à la délinquance nous devons agir sur ses causes à la manière de Victor Hugo dont les paroles sont toujours d’actualité si l’on se réfère à cette phrase «  ouvrir une école c’est fermer une prison ».

Je m’étonne que vous, Monsieur le Maire, vous homme d’école, d’enseignement vous ayez ce réflexe de recourir à des procédés qui n’ont pas prouvé leur efficacité ; et que vous soyez celui qui introduit la VS dans  l’espace public sur notre territoire.

J’ai remarqué que la formulation que vous utilisez dans vivacité est sibylline : « Pour nous adapter à ces nouveaux défis il a été décidé de déposer en Préfecture une demande d’autorisation pour l’implantation de vidéo-protection sur la voie publique dans des lieux ciblés. »  D’habitude monsieur le maire, pour parler de ce que vous faites vous utilisez la première personne (du singulier, voire parfois du pluriel !) là, la tournure est impersonnelle « il a été décidé » comme si la vidéosurveillance était inéluctable, immanente. Je ne veux pas faire de psychologie mais je me demande si cette tournure n’est pas le signe que vous n’êtes pas tout à fait convaincu de la pertinence de cette mesure. En tout cas nous ne le sommes pas et nous la combattrons.

Jean Claude Bragoulet.

Fête de la gastronomie bio à Tours le 27 septembre

Convergences Bio, outre le village marché, c’est aussi une association qui promeut des valeurs sociales et humanistes.

Il y a deux ans, nous avions organisé le « Banquet Populaire de l’Ile Simon », qui rassemblait des convives de tous horizons pour un réél mélange social et solidaire.

L’idée était de partager un repas gastronomique et local, avec des paysans qui à la fois fournissaient la matière première et en servaient le résultat à table, des personnes qui aiment manger en restaurant, et des personnes n’ayant pas accés à la « culture restaurant », le tout dans le cadre exceptionnel qu’est l’Ile Simon en plein milieu de la Loire à Tours.

..Nous réitérons l’aventure le vendredi 25 septembre 2015 !
N’oubliez surtout pas de réserver, les places sont comptées..!

Dimanche 27 septembre à 10:30 · Guinguette Tours Sur Loire · Tours