Les taux proposés sont les suivants, ils ne changent pas depuis quelques années : Taxe d’habitation : 21,12%. Taxe foncière sur les propriétés bâties : 27,69% Taxe foncière sur les propriétés non bâties : 81,96%

Pour avoir des points de comparaison, il faut aller sur le site : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/documentation.donnees_detaillees... et chercher les communes d’Indre et Loire… Vous pourrez aussi comparer avec d’autres villes semblables d’autres départements… Vous pouvez aussi consulter avec profit le site des finances publiques : HTTP://ALIZE2.FINANCES.GOUV.FR/COMMUNES/ Vous verrez que ces taux sont remarquablement élevés.

Vous savez que, pour obtenir le montant des impôts locaux, il faut multiplier les coefficients votés par les collectivités locales par la valeur locative attribuée à votre logement. Le calcul de la "valeur locative" éléments tirés du site : (www.dossierfamilial.com) Comment est-elle calculée ? En fait, chaque logement est classé dans une catégorie allant de 1 pour "grand standing" à 8 pour "insalubre". Puis l’administration fiscale détermine sa superficie pondérée, établie à partir de sa surface réelle à laquelle s’appliquent plusieurs correctifs pour tenir compte de l’état d’entretien de l’immeuble, de sa localisation dans la commune, de sa situation particulière (voisinage, vue, proximité des espaces verts) et de ses éléments de confort (chauffage central, ascenseur). La dernière campagne d’évaluation des valeurs locatives dans l’ancien a été effectuée en 1970 ! Une nouvelle estimation était certes prévue en 1980, mais elle n’a jamais été réalisée, de crainte que cela ne conduise à augmenter de manière trop importante les impôts locaux de certains contribuables.

L’Etat a choisi depuis 1981 de réévaluer chaque année les bases d’imposition par les lois de finances. Cette année, l’augmentation des bases se situe autour de 3%

La valeur locative des immeubles neufs est, elle, fixée lors de leur construction. Ce qui signifie que les taux élevés de Montlouis appliqués aux valeurs locatives des logements neufs donnent des taxes d’habitation très élevées. De même pour ceux qui améliorent leurs logements existants, pratiquent des extensions etc. La classe dite moyenne en prend plein la figure… Les plus pauvres vivant quant à eux des situations déjà inextricables… Des inégalités manifestes C’est la raison pour laquelle, au sein d’une même ville, voire d’un même quartier, deux logements apparemment similaires, mais l’un situé dans un bâtiment ancien et l’autre dans du neuf, peuvent présenter des valeurs locatives très différentes. À l’inverse, c’est aussi pour cette raison que certains logements sociaux construits dans les années 1960 et dotés à l’époque des derniers éléments de confort affichent souvent une valeur locative plus élevée que certains appartements plus anciens situés en centre-ville qui ne disposaient pas, à cette époque, de sanitaires individuels.