Commentaire

Propositions Education — 15 commentaires

  1. A la lecture de vos propositions sur l’éducation, je suis assez déçu car je ne vois malheureusement rien de bien nouveau ni de vraiment révolutionnaire ; rien en fait qui n’existe pas vraiment déjà sur la commune. Par ailleurs, faut-il intégrer les jeunes dans les mêmes instances et les mêmes logiques que leurs aînés en créant un conseil municipal (ou local) de jeunes ? Il y a peut-être d’autres choses à inventer ou à reprendre ; il serait sans doute plus judicieux d’intégrer les jeunes dans des commissions extra-municipales ou dans des comités consultatifs intergénérationnels. A mon sens en tout cas, la démocratie participative par et pour les jeunes, ce n’est pas créer un ersatz de conseil municipal dans lequel (de nombreux exemples le prouvent) on retrouve bien souvent les enfants des élus adultes !!

  2. A la lecture de vos propositions sur l’éducation, je suis assez déçu car je ne vois malheureusement rien de bien nouveau ni de vraiment révolutionnaire ; rien en fait qui n’existe pas vraiment déjà sur la commune. Par ailleurs, faut-il intégrer les jeunes dans les mêmes instances et les mêmes logiques que leurs aînés en créant un conseil municipal (ou local) de jeunes ? Il y a peut-être d’autres choses à inventer ou à reprendre ; il serait sans doute plus judicieux d’intégrer les jeunes dans des commissions extra-municipales ou dans des comités consultatifs intergénérationnels. A mon sens en tout cas, la démocratie participative par et pour les jeunes, ce n’est pas créer un ersatz de conseil municipal dans lequel (de nombreux exemples le prouvent) on retrouve bien souvent les enfants des élus adultes !!

  3. Il y a pourtant des convergences entre ce que vous suggérez (comités consultatifs intergénérationnels) et nos propositions (actions intergénérationnelles). Décliner des propositions sur un recto verso A4 est toujours un peu limité : ce que nous avons tenté de mettre en avant c’est la nécessité de doter notre commune d’un véritable Plan Educatif Local (PEL). C’est normalement l’étape par laquelle il aurait fallu passer avant la mise en place d’un Contrat Educatif Local (CEL). Militant d’une association de parents d’élèves à l’époque de l’installation du CEL j’avais à plusieurs reprises regretté l’absence de réflexion collective sur cette question. Le comité de pilotage du CEL comprenant les associations de parents, les associations éducatives et sportives, les enseignants, l’état (jeunesse et sports, à l’époque) et la commune ne se réunissait qu’une fois par an… Ce n’était pas suffisant pour créer une dynamique.
    Le PEL consiste à dire ce que les acteurs locaux envisagent pour, collectivement, assumer leur responsabilité et conduire les générations successives d’enfants habitant sur le territoire jusqu’à l’entrée dans l’âge adulte tout en leur permettant d’être des acteurs dans l’espace social.
    Cela nécessite un travail en partenariat pour construire un système d’action publique s’appuyant sur le territoire. Le PEL propose ainsi une relecture de l’existant dans le champ de l’éducation pour que le sens en soit produit collectivement. C’est cette dimension, absente ces dernières années, que nous voulons impulser. Il ne suffit pas de faire des annonces (c’est probablement ce qui est le plus facile) mais de s’atteler à un patient travail de construction de sens en impliquant tous les acteurs. C’est plus difficile… et moins clinquant, mais c’est probablement plus révolutionnaire.

  4. Dans votre programme, vous parlez des parents mais pas des associations de parents. Est-ce par sectarisme ? On sait que vous n’aimez pas l’APEIM et que vous voudriez bien la faire disparaitre. Ce sont des gens de la FCPE (dont vous êtes issus) qui le disent. Pourquoi vous opposez-vous systématiquement aux voyages organisés par le collège ?

  5. Notre liste s’est constituée, pour une grande partie des présents, pour pallier l’absence de pluralité dans ces élections : une seule liste à Montlouis, commune de 11 000 habitants. La vie y serait-elle si rose, malgré les 1 500 personnes vivant sous le seuil de pauvreté, qu’il faille aveuglément faire confiance à la majorité en place depuis 25 ans ? Comment envisager une seconde le sectarisme dont vous parlez alors même que nous nous engageons pour l’éviter ? Où avez-vous lu ou entendu que nous voulions faire disparaître l’APEIM ? Dans notre tract sur l’éducation, on parle bien "d’être à l’écoute permanente des associations de parents d’élèves" (donc y compris l’APEIM). Par ailleurs, si vous faites partie de l’APEIM, certains noms de notre liste ne vous sont pas inconnus. Nous ne sommes pas tous issus de la FCPE et si certains colistiers y adhèrent ou y ont adhéré, cela prouve leur engagement dans la vie de leur commune et de l’école de leurs enfants. Votre engagement à l’APEIM est très louable et sera toujours soutenu par nous tous car la démocratie a besoin de plusieurs voix sinon nous nous trouverions effectivement dans une société sectaire et totalitaire. Tel n’est pas notre souhait et notre présence à ces élections municipales en est la preuve.

  6. Merci pour votre réponse, même si elle contredit les déclarations récurrentes de M. Laulanié. Pouvez-vous répondre à ma question sur les voyages ?

  7. Lisant vos propositions et les commentaires que je trouve enrichissants pour la réflexion de l’électeur de base que je suis et qui n’a pas encore fait son choix, je m’étonne devant un chiffre: 1500 personnes dites vous vivent à Montlouis sous le seuil de pauvreté soit près de 14% des habitants.
    Or au niveau national, l’insee donne un taux de 6.4 % et les associations un taux de 8-9%. Montlouis avec 14% dépasserait certaines villes parmi les + défavorisées de la banlieu parisienne!
    Pouvez-vous me dire clairement d’où vient votre chiffre?
    Merci

  8. Pour compléter la question posée par stéphanie sur les voyages, qu’en est-il de votre projet sur les jumelages? Je n’ai rien vu sur ce point dans votre brochure mais peut-être l’ai-je lue trop vite.
    Si vous êtes contre les voyages comme le dit stéphanie, ceci m’inquiéterait bcp car les jumelages sont essentiels pour l’image de la ville.
    Merci.

  9. Stéphanie m’attribuant des propos que je n’ai jamais tenus sur les voyages scolaires, j’apporte les précisions suivantes: l’association de parents d’élèves au nom de laquelle j’intervenais n’a jamais était contre les voyages, elle demandait seulement qu’ils se situent dans un projet pédagogique et qu’à ce titre, ils devaient permettre au maximum d’élèves d’y participer sans exclusion de certains pour des raisons financières vu le coût élevé qui restait à la charge des familles. Il suffit de se référer aux PV des CA du collège pour vérifier que j’ai voté favorablement pour tous les voyages ou séjours (une majorité) qui remplissaient ces conditions. Je pense que les sources d’information de Stéphanie ne sont pas trés fiables ou pour le moins partisanes.

  10. Merci pour votre réponse qui m’éclaire un peu. Je suis moi-même enseignant et à ce titre j’organise des voyages pour les élèves.
    Le coût pour que tous participent est évidemment un problème. Au delà de ce constat, est-ce qu’une municipalité peut s’engager à être un partenaire financier du collège sachant que les fonds sociaux des établissements ne suffisent pas à aider tout le monde? Vous engagez-vous à y réfléchir en cas d’élection?

  11. Je suis d’accord avec la question 6 de Jean. Il me semble impossible d’avoir à Montlouis un taux de gens sous le seuil de pauvreté de presque 15%… Donnez des chiffres sérieux si vous voulez être crédible.
    Merci.
    Antoine

  12. Pour ce qui est des personnes situées en-dessous du seuil de pauvreté à Montlouis, les sources sont des sources INSEE. Parmi ces 1518 personnes exactement, il y a près de 500 enfants. En 2002, il y avait à Montlouis 1213 personnes en-dessous du seuil de pauvreté. Montlouis n’est pas une exception, se situe dans la moyenne nationale, mais cela montre que, contrairement à ce qu’on voudrait nous faire croire, ce n’est pas un îlot de prospérité,de calme absolu dans un océan de difficultés. Pour ce qui nous concerne, cela implique que nous devons prendre en compte cette dimension sociale, travailler avec l’ensemble des services compétents (CCAS, CLIC, centres local d’information et de coordination, lorsqu’il existe), et l’ensemble des associations tournées vers le soutien aux personnes en difficulté et la réinsertion. Toutes les volontés oeuvrant dans ce sens sont à respecter, aider, encourager. La maison des associations solidaires à 4 km de tout lieu de vie de Montlouis, en bordure de la 140, c’est l’exemple même de ce que nous devons pas faire. Image de mépris, de rejet de la pauvreté à la périphérie. Il faut sans doute qu’on ne le sache pas !

    Définition
    Un individu (ou un ménage) est considéré comme pauvre lorsqu’il vit dans un ménage dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté. L’Insee, comme Eurostat et les autres pays européens, mesure la pauvreté monétaire de manière relative alors que d’autres pays (comme les Etats-Unis ou le Canada) ont une approche absolue.
    Dans l’approche en termes relatifs, le seuil est déterminé par rapport à la distribution des niveaux de vie de l’ensemble de la population. Eurostat et les pays européens utilisent en général un seuil à 60 % de la médiane des niveaux de vie. La France privilégie également ce seuil, mais utilise aussi très largement un seuil à 50 %, seuil de référence jusque récemment.

    En plus du travail nécessaire au jour le jour, c’est l’action politique pour plus de solidarité, de moyens d’insertion qui sera déterminante sur le long terme. Cela fait partie de nos objectifs politiques : que chacun ait les moyens de vivre dignement et soit reconnu à part entière comme personne, comme citoyen.

  13. Bonjour,
    Je ne connais pas Y. DOLEANS, mais il ne doit pas connaître grand-chose aux définitions et à la misère.
    Quand il évoque 1500 personnes sous le seuil de pauvreté, il affirme tout bonnement que ces 1500 personnes ont un revenu journalier d’environ 2 dollars (définition souvent retenue par la Banque mondiale), soit 60 dollars par mois, ou environ 40 euros. Or même une personne vivant au RMI a au moins un revenu 18 fois supérieur (en France).
    Peut-être cependant que cette personne évoque le seuil de pauvreté relative, dont le calcul tient compte du niveau de vie d’un pays. Le plus souvent, on utilise une fraction du revenu médian : 50 % pour la France, 60 % pour l’Union européenne (Eurostat). Le nombre de personnes sous le seuil est donc davantage une mesure de l’inégale répartition des revenus qu’une véritable mesure de la pauvreté (si le revenu de tous les habitants augmente de 20 %, le seuil augmente lui aussi de 20 %, et le taux de pauvreté reste identique). Cette mesure peut apporter un éclairage sur la pauvreté ressentie par une partie de la population, en comparaison avec les autres individus. En France, l’INSEE calcule également, en plus du seuil à 60 %, un seuil relatif correspondant à la moitié du revenu médian.
    Les statistiques de l’INSEE (http://www.statistiques-locales…. ) donnent plutôt des chiffres favorables pour MONTLOUIS, avec 3000 foyers imposables sur 5000, soit 60 %. Il faut rappeler que ce chiffre est plutôt de 50% en France.
    Si on réinterprète également les statistiques imprudemment évoquées par Y. DOLEANS, on arrive ainsi à 15 % environ de personnes vivant sous un seuil de pauvreté relative, contre plutôt 20 % en France, et bien entendu beaucoup plus dans les quartiers socialement défavorisés.
    Faut-il que cette personne ait la haine chevillée au corps pour saisir toute statistique qui lui parait intéressante à exploiter, au point de mentir pour déconsidérer la ville dans laquelle il habite. Il ne doit pas beaucoup l’aimer, cette ville!!!
    Une maxime qu’il vaut mieux toujours se répéter avant de parler : "Il vaut mieux parfois se taire et passer pour un imbécile plutôt que de parler et de prouver qu’on en est un".
    Cordialement.
    Michel

  14. Réponse à M. Bragoulé, sur l’éducation
    Je suis moi même parent d’élève, car si je ne me trompe vous êtes l’un des représentants notoires de la FCPE.
    Or je me demande comment il se fait que vous ne soyez pas au courrant que le CEL n’existe plus au niveau national, et qu’il a été remplacé au niveau départemental par le CETJS (voir la DDJS pour la traduction)
    Par contre j’ai constaté que la ville a malgré tout maintenu (sans financement) et pour le plaisir de nos enfants de nombreuses activités sur les temps de midi et de garderie.
    D’autre part il existe bien un Projet éducatif local à Montlouis, je suppose que votre association de parents d’élèves a été conviée à son élaboration et à son suivi. Pourquoi donc faites vous croire que cela n’exste pas sur notre commune.?
    Si toutes vos affirmations sont de ce type, je trouve déplorable que vous vous présentiez pour nous représenter 1 comme citoyen, 2 comme parent d’élève.
    Une maman bien sceptique quant à l’ensemnle de vos propos

  15. Monsieur Barges tenez vous donc informé et ne racontez pas n’importe quoi, c’est Vous qui méprisez les électeurs.
    Pour information tous les CCAS sont municipaux (par définition) et donc dire que la ville doit travailler avec le CCAS est une aberration, de plus les CCAS comprennent dans leur Conseil d’Administration des élus mais surtout des représentants de différentes associations, c’est la loi
    Je fais partie d’une association représentée au CCAS de Montlouis, et je peux vous assurer que ses membres sont régulièrement informés, et peuvent participer, aux actions de la ville (par le biais du CCAS) avec les autres partenaires, le CLIC en est un mais il est loin d’être le seul.
    Quant à vos chiffres sur la pauvreté à Montlouis je trouve scandaleux que vous diffusiez des chiffres, sans en citer ni la source ni les références ; ils correspondent sûrement plus à votre souhait de faire du misérabilisme (pour je ne sais quelle raison) qu’à la réalité !

    Mais vous qui parlez de démocratie, diffuserez-vous ma réponse ?

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